Disponible 7j/7
Nous contacter

Tél. 01 40 54 02 41

Espace client

Accidents de la route


1. Pourquoi choisir un avocat praticien du dommage corporel ?

La première question est avant tout celle de savoir si le recours à un avocat est nécessaire et indispensable. L’honnêteté doit conduire à reconnaître que le recours à un avocat n’est pas toujours incontournable. Dans des cas mineurs, la procédure amiable, parfois guidée par des associations de victimes ou de consommateurs, apparait pleinement satisfaisante. Néanmoins, dès que votre accident vous a causé ou a causé à l’un de vos proches des dommages physiques, matériels et professionnels d’une relative importance, la prise de contact avec un avocat peut être utile. Ce dernier vous aidera à analyser votre dossier et devra vous conseiller, en toute franchise, sur l’opportunité de recourir à un avocat.

Reste la question du choix de l’avocat. Une évidence s’impose : le droit évolue, se complexifie et se spécialise au fil du temps. Le droit des victimes et de la réparation du dommage corporel n’échappe naturellement pas à cette évolution. Faire le choix d’un avocat engagé de manière exclusive aux côtés des victimes et connaissant le droit du dommage corporel, ses spécificités et son actualité la plus récente est une garantie que votre dossier sera suivi et défendu avec conviction, indépendance, loyauté et compétence.

Maître Vincent JULÉ-PARADE travaille depuis de nombreuses années aux côtés des victimes et s’engage personnellement pour la défense sans concession de leurs droits.
N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir des réponses aux questions légitimes que vous vous posez.


2. Qu’est-ce que la loi Badinter ?

La loi n°85-677 du 5 juillet 1985 tendant à l'amélioration de la situation des victimes d'accidents de la circulation et à l'accélération des procédures d'indemnisation, dite loi Badinter, a créé un régime spécial d'indemnisation des victimes d'accident de circulation avec pour objectif de faciliter et d'accélérer l'indemnisation des victimes de ces types d'accidents, en les protégeant particulièrement telles les victimes non conductrices et notamment les jeunes victimes et les victimes âgées ainsi qu’handicapées.

C’est cette loi qui sert de base à l’indemnisation de tous les accidents de la circulation survenue en France.

Souvent pris en exemple à l’étranger comme étant un modèle de protection des victimes, des modifications seraient souhaitables.

Maître Vincent JULÉ-PARADE travaille depuis de nombreuses années aux côtés des victimes et s’engage personnellement pour la défense sans concession de leurs droits.
N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir des réponses aux questions légitimes que vous vous posez.


3. Qu'est ce que l'ITT?

Derrière cet acronyme se cachent deux notions distinctes. En effet, le terme ITT n’aura pas le même sens et la même signification en droit pénal et en droit civil. En droit pénal, la notion d’ITT signifie Incapacité Temporaire de Travail (ITT). L’ITT prend alors en considération l’incapacité d’une victime à se livrer aux gestes courants de la vie courante comme aller faire ses courses, aller travailler, accomplir et assumer sa vie familiale etc. L’Incapacité Temporaire de Travail (ITT) est évalué par médecin est couché sur le Certificat Médical Initial Descriptif des Lésions qui est rédigé par le médecin légiste de l’Unité Médico-Judiciaire (UMJ). La durée de l’ITT va influer la qualification pénales des infractions dont vous avez été victime. Au plan civil, l’ITT signifie Incapacité Temporaire de Travail (ITT). Il s’agit alors de l’incapacité d’une victime à se livrer aux gestes courants de la vie courante. Depuis la Nomenclature Dintilhac, la notion d’ITT a laissé place à la notion de Déficit Fonctionnel Temporaire, souvent qualifiée de Gêne Temporaire Totale (GTT) ou Gêne Temporaire Partielle (GTP) par les experts dans les rapports d’expertise.


4. Comment obtenir mon dossier médical ?

Avant de mettre en cause votre médecin, votre dentiste ou l’établissement hospitalier qui vous a soigné, vous devez constituer un dossier médical le plus complet possible.

Sauf dans le cas d’un décès, il n’est pas utile de vous précipiter. Sachez que la loi Kouchner du 4 mars 2002 fait du droit à l’accès au dossier médical un droit du patient.

Depuis cette loi, le patient ou ses ayants droits (en cas de décès) disposent d’un délai de dix ans pour demander la transmission du dossier médical. Vous devez également savoir que vous êtes le propriétaire de votre dossier médical et qu’il ne peut vous être opposé de refus légitime de vous le voir communiqué. Le dossier médical doit contenir l’ensemble des documents relatifs à la prise en charge dont le patient a fait l’objet : les comptes rendus d’hospitalisation, les comptes rendus d’opération, les comptes rendus de consultation, les feuilles de suivi infirmier, les radiographies, échographies, Scanner, L’I.R.M. ainsi que tout autre document d’imagerie médicale.

Pour demander le dossier médical, vous devez adresser un courrier recommandé avec accusé de réception au directeur de l’établissement de soins ou au praticien. Si vous mettez en cause un médecin hospitalier, il peut être utile d’écrire également au chef de service.

Vous devez également joindre une copie de votre pièce d’identité, ainsi qu’une copie du livret de famille si votre demande fait suite au décès d’un de vos proches dont vous êtes l‘ayant droit.

Si le patient est un mineur, c’est logiquement aux parents qu’il conviendra de demander la copie du dossier en leur qualité de représentants légaux.

Il peut néanmoins vous être demandé les raisons de votre demande : il convient simplement de répondre qu’il s’agit d’une demande visant à connaître les causes de la mort, de défendre la mémoire du défunt ou de faire-valoir vos droits.

La loi Kouchner impose que votre dossier médical intégral vous soit communiqué dans des délais impartis : huit jours si la prise en charge date de moins de cinq ans, deux mois si l’hospitalisation est plus ancienne. Sachez qu’il vous appartiendra de régler les frais de reproduction et d’envoi du dossier médical.

Sachez également que malgré l’injonction de la loi, il peut arriver que l’établissement de santé fasse preuve de mauvaise volonté. Dans ce cas, il convient de saisir la commission des usagers s’il s’agit d’une clinique privée ou la commission d’accès aux documents administratifs s’il s’agit d’un hôpital public. A la réception du dossier médical, il conviendra d’en vérifier le contenu intégral. Ne négligez surtout pas cette formalité car c’est ce dossier qui constituera le sort des procédures d’indemnisation ultérieures, notamment en matière de responsabilité médicale.

Maître Vincent JULÉ-PARADE travaille depuis de nombreuses années aux côtés des victimes et s’engage personnellement pour la défense sans concession de leurs droits.
N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir des réponses aux questions légitimes que vous vous posez.


5. Quand intervient le Fonds de Garantie ?

Le Fonds de Garantie est une institution visant à permettre l’indemnisation des victimes de certains types d’actes ou de certaines situations.

Il regroupe en réalité deux entités :

Le Fonds de Garantie Automobile a été créé en 1951 pour assurer une mission d’intérêt général : indemniser les victimes d’accidents de la circulation dont les auteurs n’étaient pas assurés ou pas identifiés. Au fil des années, ses compétences ont été étendues et il est devenu en 2003 le FGAO.
Le Fonds de Garantie des Victimes de Terrorismes et d’autres Infraction (FGTI) fut par sa part créé en 1986pour indemniser les victimes de terrorisme, le FGTI a vu ses missions étendues, en 1990, à l’indemnisation des victimes d’infractions de droit commun et, en 2008, à l’aide au recouvrement des dommages et intérêts obtenus par une décision de justice (SARVI).
Organisme dont la vocation est de favoriser des victimes, le Fonds de Garantie se comporte en réalité comme tous les autres assureurs. Il est soumis aux mêmes obligations et aux mêmes délais. Même s’il opère au nom de la solidarité nationale, il ne vous fera pas de cadeau et n’hésitera pas à contester vos préjudices. Si vous n’êtes pas satisfait de ses offres de provision ou d’indemnisation, vous pouvez saisir la justice. Un seul tribunal est alors compétent : celui dont dépend le lieu de l’accident ou l’infraction (dans l’hypothèse d’une saisine de la CIVI).

Que vous soyez victime d’un accident de la route dont l’auteur n’a pas pu être identifier ou dont le véhicule n’était pas assuré, d’une infraction pénale ou d’un attentat, la prudence s’impose dans vos rapports avec le Fonds de Garantie.

Maître Vincent JULÉ-PARADE travaille depuis de nombreuses années aux côtés des victimes et s’engage personnellement pour la défense sans concession de leurs droits.
N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir des réponses aux questions légitimes que vous vous posez.


6. Faut-il déposer plainte contre le responsable de l’accident ?

En matière d’accident de la route ou d’accident médical, la plainte n’est pas une obligation incontournable. En effet, votre indemnisation dépend en réalité de la responsabilité de l’auteur de vos dommages.

Cette démarche n’a aucune conséquence sur les responsabilités civiles des uns et des autres. Pas davantage sur votre indemnisation ultérieure. Mais elle oblige le procureur de la République à vous informer des suites qu’il entend donner à l’affaire. Le procureur peut opter pour une composition pénale ou une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. Ce qui veut dire que le responsable a reconnu son délit et s’épargne ainsi un procès public. Mais vos droits en tant que « partie civile » sont préservés. Si le délit est grave, le Procureur peut poursuivre le responsable de l’accident devant la juridiction pénale. Vous serez convoqué à l’audience correctionnelle en tant que « partie civile ». Ce tribunal qui condamnera ou non le responsable, peut aussi statuer sur votre indemnisation ou vous accordez une provision si vous n’acceptez pas les sommes proposées par votre assureur. Cette possibilité de se présenter devant une juridiction pénale est un atout de plus dans votre stratégie d’indemnisation sur laquelle votre avocat saura vous éclairer.

Attention, en cas d’accident de la route : ne comptez pas sur votre assureur pour suivre ce développement pénal à votre place. La convention qui le lie aux autres assureurs l’empêche de se pourvoir devant une juridiction. D’où l’intérêt de porter plainte. Si le Procureur ne poursuit pas le responsable il vous informe par lettre qu’il classe votre plainte sans suites. 
N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir des réponses aux questions légitimes que vous vous posez.


7. Quelles sont les pièces à conserver pour la suite de mon dossier ?

Démontrer l’existence de vos préjudices passe tout d’abord par la production de l’ensemble des pièces médicales démontrant les conséquences de l’accident. Le contenu d’un dossier de patient dépend à la fois des circonstances de la prise en charge de ce dernier et des règles d’organisation adoptées par l’établissement ou par le professionnel de santé.

Il s’agit notamment :

  • Des résultats d’examen ;
  • Des comptes-rendus de consultation, d’intervention, d’exploration ou d’hospitalisation ;
  • Des protocoles et des prescriptions thérapeutiques mis en œuvre ;
  • Des feuilles de surveillance ;
  • Des correspondances entre professionnels de santé ;
  • Pensez à conserver l’ensemble des justificatifs de faits et pertes liés à l’accident. Ils seront particulièrement utiles dans la procédure d’indemnisation et permettront de démontrer que les lésions initiales et les séquelles en découlant seront à l’origine de préjudices, notamment d’un éventuel préjudice professionnel.

Ainsi, conservez les justificatifs des frais liés à l’accident :

  • Objets et vêtements détruits au cours de l’accident.
  • Frais de déplacements de votre famille proche lors de votre hospitalisation (attestations de visite, tickets d’autoroute, facture d’essence, notes de parking.
  • Frais de télévision et de téléphone de la victime pendant l’hospitalisation
  • Frais de vêtements parfois indispensables pour la rééducation.
  • Frais de garde de vos enfants rendus nécessaires par votre absence du domicile.
  • Frais de recours à une tierce personne.
  • Frais d’adaptation, même temporaire, de votre domicile.
  • Frais d’achat ou d’équipement de votre véhicule

Seront également nécessaires à la suite de votre dossier :

  • Les justificatifs de revenus antérieurs à l’accident et postérieurs (relevés d’Indemnités journalières, bulletins de salaires en cas de maintien de salaire, versement de la prévoyance…)
  • Les justificatifs de vos activités sportives et de loisirs qui permettront de justifier l’existence d’un préjudice d’agrément (licence sportives, photographies, témoignages d’amis et de proches)
  • Des photographies retraçant l’évolution de votre état permettront d’appuyer les demandes d’indemnisations des souffrances endurées et du préjudice esthétique ;
  • Ne communiquer que des photocopies et conservez l’original. Joignez à votre envoi la facture de la reproduction, toujours en copie. Car les frais de copie nécessaires à la constitution de votre dossier sont aussi remboursables.

Enfin, pensez à classer ces pièces par personne, puis par type de préjudice et par ordre chronologique afin de faciliter le chiffrage.

Votre avocat, habitué à ce type de procédure, vous indiquera lors de l’ouverture de votre dossier puis au fil de la procédure les pièces qui lui seront nécessaires pour assurer au mieux la défense de vos intérêts.
N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir des réponses aux questions légitimes que vous vous posez.


8. Qu’est-ce que la consolidation ? Pourquoi attendre la consolidation avant d’être définitivement indemnisé?

La consolidation est un terme médico-légal qui signifie que votre état de santé n’est susceptible d’amélioration. Dès lors, vos séquelles sont considérées comme définitives et peuvent être indemnisées. Il apparait logique qu’on ne puisse vous indemniser avant la date de consolidation.

La consolidation peut aussi être divisée entre une consolidation fonctionnelle et une consolidation situationnelle. La première prend acte du caractère définitif des séquelles. La seconde concerne des préjudices sur lesquels il est encore trop tôt pour se prononcer. C’est le cas par exemple du préjudice professionnel d’un enfant pour lequel il est prudent de voir ce que donneront ses études. Ou encore d’un paraplégique ou d’un tétraplégique dont le domicile doit être adapté avant de se prononcer sur ses capacités réelles d’autonomie quotidienne.

La consolidation est prononcée par le médecin expert dès lors que vous n’êtes plus hospitalisé ou en rééducation. Mais l’expert peut aussi la reporter en considérant qu’il n’est pas assez informé sur l’évolution possible de votre état. Dans le cas de blessures graves et de séquelles lourdes, les assureurs préfèrent des consolidations tardives dans l’espoir que votre état puisse être encore amélioré, que vos séquelles en soient moins importantes et donc que votre indemnisation leur coûte moins cher. Même quand la médecine ne peut plus rien, le corps s’habitue progressivement au handicap et le compense. L’intérêt des victimes est souvent d’être consolidées sans attendre cette adaptation au handicap. Le travail d’un avocat engagé aux côtés des victimes, en liaison avec le médecin conseil, consiste à éviter tout retard dans la consolidation

Parfois les victimes ont du mal à comprendre cette échéance de la consolidation s’accrochant à l’espoir que leur état puisse encore s’améliorer. C’est à leur avocat qu’il revient de leur expliquer que la consolidation n’est qu’une notion juridique qui n’a aucune incidence sur leur histoire personnelle.

Une bonne indemnisation dépend ainsi du tempo de suivi de la procédure. Un avocat habitué à ce type de procédure sera à même d’éviter tout retard dans la consolidation. Maître Vincent JULÉ-PARADE travaille depuis de nombreuses années aux côtés des victimes et s’engage personnellement pour la défense sans concession de leurs droits.
N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir des réponses aux questions légitimes que vous vous posez.


9. Qu’est qu’un barème de capitalisation ?

Le barème de capitalisation est un instrument très important dans l’indemnisation des victimes. Il permet de calculer le capital nécessaire pour faire face dans le futur à des pertes de revenus ou aux dépenses liées à votre handicap.

Un tableau donne le coefficient avec lequel il faut multiplier la valeur de la dépense ou de la perte annuelle, en fonction de l’âge et du sexe de la victime. Les femmes ont en effet une espérance de vie plus longue que les hommes.

Les barèmes de capitalisation sont nombreux. Leur différence dépend des tables statistiques de mortalité publiées tous les deux ans par l’INSEE et surtout du taux d’intérêt retenu qui dépend lui-même de nombreux paramètres comme l’inflation, la rémunération réelle de l’épargne, le taux de l’intérêt légal, etc.

Les assureurs proposent des barèmes qui leur sont excessivement favorables (notamment le BCIV qu’ils élaborent eux-mêmes), soit par que les tables de mortalités n’ont pas été mises à jour, soit parce que le taux d’intérêt retenu est bien supérieur à ceux du marché réel de l’argent.

Les juridictions, dans leur grande majorité, ont adopté un barème beaucoup plus proche de la réalité et plus favorable aux victimes qui est le barème de la Gazette du Palais, réactualisé régulièrement.

La dernière version, publiée en 2016, commence à être appliquée par les Juridictions.

Le choix et la défense du barème de Capitalisation sont essentiels pour la plus juste indemnisation possible.

Maître Vincent JULÉ-PARADE travaille depuis de nombreuses années aux côtés des victimes et s’engage personnellement pour la défense sans concession de leurs droits.
N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir des réponses aux questions légitimes que vous vous posez.


10. Comment est calculé le préjudice professionnel ?

Le préjudice professionnel est l’un des postes les plus importants de l’indemnisation et aussi l’un des plus discutés par l’assureur qui va vous indemniser.

Le préjudice professionnel est indemnisé au travers de deux postes de préjudices :

  • Les pertes de gains professionnels futurs (PGPF)
  • L’incidence professionnelle.

Deux règles de base doivent être respectées :

  • L’indemnisation doit tenir compte de l’avis rendu par l’expertise de consolidation qui indique si vous pouvez ou non reprendre l’exercice de votre profession mais aussi de l’avis de la médecine du travail que vous devez solliciter avant toute reprise professionnelle.
    L’indemnisation doit tenir compte de tous les aspects de votre situation : perte de revenus, perte d’emploi, problèmes de reconversion, pénibilité, etc.
  • La reconnaissance du préjudice professionnel est souvent un point délicat de la procédure d’indemnisation.

Si l’expert estime que vous n’êtes plus capable de travailler, votre préjudice doit être évalué en capitalisant vos revenus annuels sur la base de vos douze derniers bulletins de salaires avant l’accident ou de votre avis d’imposition si vous n’êtes pas salarié.

Si vous pouvez reprendre votre travail à temps partiel, c’est la différence de revenus qui sera capitalisée.

Si vous ne pouvez pas reprendre votre profession mais restez capable de travailler, on parlera de Perte de Chance et vous serez indemnisé sous couvert de l’incidence professionnelle. L’indemnisation devra évaluer vos chances de reconversion à partir de votre formation initiale et vos chances de retrouver rapidement un travail malgré votre handicap. Si les professions auxquelles vous pouvez prétendre représentent pour vous une perte de gains, celle-ci sera capitalisée pour être indemnisée. Dans ce cas aussi, l’abandon de votre profession et de votre carrière doit être indemnisé en plus.

Même si vous reprenez votre travail sans perte de revenus, ou si vous acceptez le poste aménagé que vous propose votre employeur, vous pouvez invoquer une incidence professionnelle dans certains cas : augmentation de la pénibilité de l’emploi, perte de valeur sur le marché de l’emploi, perte de chance d’évolution de carrière.

Devront également être inclus dans l’incidence professionnelle les pertes de droits à la retraite en ce qu’elles constituent des conséquences directes et certaines de l’accident ou de l’infraction pénale.

Maître Vincent JULÉ-PARADE travaille depuis de nombreuses années aux côtés des victimes et s’engage personnellement pour la défense sans concession de leurs droits.
N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir des réponses aux questions légitimes que vous vous posez.


Nous contacter, prendre rendez-vous

Pour toute question ou demande d’informations, vous pouvez me contacter au
01 40 54 02 41
Ou nous envoyer un message ci-dessous
Ce champ est requis ou invalide

Ce champ est requis ou invalide

Ce champ est requis ou invalide

Ce champ est requis ou invalide

Ce champ est requis ou invalide